10 conseils pour choisir son poisson…

39,5

1- Achetez un poisson pêché localement (si vous le pouvez).

2- Si vous ne voulez pas vous prendre la tête, choisissez un poisson ayant le label MSC (Marine Stewardship Council), un label de qualité environnementale qui ne concerne que les poissons sauvages.

3- Si vous souhaitez approfondir la question, munissez vous d’un guide d’achat. Vous en trouverez à imprimer ou télécharger sur portable ou tablette sur les sites de Bloom, WWF, Greenpeace etc…

4- Depuis décembre 2014 le poissonnier est tenu d’afficher la méthode de pêche : évitez le chalut, destructeur.

5- Evitez les poissons du sommet de la chaîne alimentaire comme l’espadon et le thon. Ils sont plus chargés en substances toxiques que les autres, ils sont rares et/ou leurs méthodes de pêche sont destructrices. Préférer, même s’ils sont plus difficile à cuisiner, les poissons plus petits, comme maquereaux, anchois, harengs, sardines…aux cycles de vie plus rapides. Manger du thon, qui est un super-prédateur, c’est un peu comme tuer un tigre ou un lion dans la jungle ou la savane, c’est sacrifier une merveille de la nature.

baudroiesBaléares

6- Méfiez vous des poissons ou des crustacés à bas prix. Panga et crevettes sont élevés de façon intensive en Asie dans des conditions qui, souvent, détruisent la mangrove, avec très peu de contrôles sur l’utilisation des antibiotiques et des pesticides.

7-Evitez les poissons de grands fonds : grenadier, empereur, lingue bleue, sabre noir…Leur pêche est destructrice de l’environnement, ils vivent longtemps et se reproduisent lentement. Attention à la restauration collective (cantines…) où ils sont principalement écoulés.

8- Si le sujet vous intéresse apprenez à lire les étiquettes. Le cabillaud (morue) de l’Atlantique nord-ouest (Amérique du nord) est menacé ; les populations d’Islande et Norvège (Atlantique nord-est) sont relativement bien gérées.

9- Manger moins de saumon. Préférer le saumon sauvage à celui d’élevage (encore très dépendant des poissons sauvages), mais seul le saumon sauvage du nord Pacifique (Alaska) provient de populations non menacées (label MSC). On trouve dans le saumon d’élevages des pesticides, des métaux lourds, des PCB, à la toxicité avérée et les autorités sanitaires recommandent de ne pas en consommer plus d’une fois par semaine. Une grosse inconnue : la toxicité de l’éthoxyquine utilisé pour empêcher l’oxydation des farines et huiles de poissons issues de la pêche minotière (qui servent à nourrir les saumons d’élevage).

10- Si vous êtes en manque de produits de la mer, consommez en abondance huîtres et moules, elles sont saines, d’élevage, nourrit « naturellement » et leur consommation ne menace pas la survie des populations !

Publicités
Cet article a été publié dans Consommation, Surpêche. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s